06/11/2016

Escapade a Lisbonne


La capitale du Portugal s'ouvre sur le fleuve Tage. La grande place du Terreiro do Paço avec son arc monumental, sert de salle de visite à ceux qui arrivent en parcourant les routes de l'océan Atlantique.

L'arc du Terreiro du Paço
Ville millénaire, vivant entre terre et mer, Lisbonne a accroché les bleus du ciel et les couleurs tendres du printemps aux peintures et aux azulejos de ses façades.
Palais de Belém
Un tramway nous a transportés en une demi-heure du centre-ville jusqu'au quartier de Belém, lui aussi innondé de couleurs et de lumière, en ce doux mois d'automne.
Le quartier de Belém est garni de monuments; voici la grande façade d'un des plus connus, le monastère des Jerónimos, construit pour célébrer la découverte de la route maritime vers l'Inde entreprise par le navigateur portugais Vasco da Gama.
Le côté ouest du monastère des Jerónimos est occupé par le musée de la Marine. Malheureusement la porte que l'on voit entourée de deux tours, était fermée! ou plutôt, c'est nous qui sommes arrivés après l'heure de la fermeture :(
Au fond, le pont 25 Avril
Encore un moment de contemplation du Tage qui baigne Lisbonne sur plusieurs dizaines de kilomètres. Et les constructions se suivent pour profiter du voisinage fluvial et pour avoir vue sur l'immense estuaire.
Dessin de Vieira da Silva
En prenant le metro, cela nous permet de nous déplacer à grande vitesse, à un autre quartier éloigné du centre-ville. Tout en admirant les panneaux d'azulejos qui décorent chaque station. Auteur du panneau d'azulejos: Maria Helena Vieira da Silva.

Les azulejos qui décorent les stations du métro de Lisbonne ont souvent un rapport avec ce qui se passe en surface. Les chevaux de la station "Campo Pequeno" rappellent que lorsqu'on sort à la surface, on peut rejoindre les arènes de Lisbonne.
Le "Campo Pequeno", les arènes de Lisbonne où ont lieu des corridas et des spectacles musicaux.
Nous suivons la ligne jaune jusqu' à la station "Campo Grande". C'est un quartier de Lisbonne avec un jardin où on peut se reposer à l'ombre de vieux arbres et manger dans les restaurants près du lac.
Vue du balcon où nous avons déjeûné dans un décor agréable.
Il nous restait encore du temps pour visiter le musée de la ville (Museu da Cidade), dans un manoir tout proche du jardin, construit par le roi João V, au XVIIIe siècle.

Il nous faudrait plus de temps pour observer les épisodes de la vie de Lisbonne que le musée met à notre disposition, en suivant les espaces des salles et des étages du manoir "Palácio Pimenta".
Une partie de la maquette de Lisbonne d'avant le tremblement de terre de 1755 (occupe une salle du musée).


Les jardins du manoir/musée sont bien garnis de paons qui s'y promènent avec leur familles.
Du côté du quartier "Bairro Alto" nous avons une dernière vue sur la colline d'en face où s´étagent les habitations qui arpentent la colline  jusqu'au château São Jorge qui la surplombe. Et puis la nuit qui tombe, et la lune qui brille au-dessus du château iluminé.


Vídeo: Lisboa vista do Céu TV NOVA  (Lisbonne vue du ciel)
Lisboa vista do Céu publié parTV NOVA  (merci du partage!)

11/10/2016

Les roses de Braga




Je felicite bien sûr les jardiniers de la municipalité de Braga ! Ils font un travail extraordinaire tout au long de l’année. Sans cesse, ils embellissent leur ville au rythme des saisons.
De nombreux recoins sont recouvertes de plantes, les pots de camélias donnent du romantisme aux journées plus grises de l’hiver, le long de l’avenue principale, on voit cet immense tapis de couleurs vives.

Mais ce sont les roses du jardin de Santa Barbara qui me viennent aujourd’hui à la mémoire. Source d’inspiration inépuisable, les roses se marient bien avec les pierres du vieux Palais Épiscopal de Braga, un beau monument du centre-ville.

Mignonne, allons voir si la rose / Qui ce matin avait déclose / Sa robe de pourpre au soleil...
Si Pierre de Ronsard serait passé par là, aurait-il choisi cette belle rose rouge pour réciter son poème ?




Ou bien celle-là ? Sinon, ce seront les amoureux de la Saint-Valentin (dia dos namorados) qui en feront un joli bouquet! Car les roses communiquent avec leur parfum et avec leurs couleurs.

Que voudront bien nous dire les roses jaunes du jardin de Santa Bárbara?! Lumière, chaleur et soleil se concentrent dans les tons de leurs pétales.

On leur associe les sentiments amicaux, et leur utilisation est conseillée pour embellir une salle où on reçoit des amis, car l'amitié et la bonne humeur sont leurs préférences!
Mais aussi suite à une histoire de  l'Antiquité, qui est le revers de la médaille, les roses jaunes deviennent le symbole de l'infidélité et de la trahison ! Oups!


En cas de doute sur le bon accueil du bouquet jaune, la couleur thé et la couleur saumon semblent pleines de tendresse. Mais on la dit trop humble!Rose Saumon : La beauté. Incomparable splendeur, se fait modeste serviteur.Source : http://encens.ws/blog/2011/06/signification-des-fleurs-la-rose

Nous avons encore la rose de couleur lavande qui est source d'élégance et de raffinement, selon l'opinon des connaisseurs de ces nuances!



Et si on veut des roses rose, il y en a également au jardin de Santa Bárbara de la ville de Braga.
J'ai eu peur de l'avoir oublié! Car toujours selon les connaisseurs, la rose couleur rose, transmet l'affection, la douceur, la féminité, et toute une gamme  des symboles de la beauté feminine.

J'ajouterais encore les couleurs vibrantes des roses oranges qui transportent des messages pleins d'enthousiasme sous le signe de l'attraction et l'admiration.
Pour finir la rose blanche qui transmet des sentiments de pureté, de sincérité, de paix et d'innocence.
Les roses blanches accompagnent les cérémonies des communions. On les voit proches des jeunes mariés, et elles se font les representantes de la jeunesse et l'amour naissant. Les voici aussi très bien représentées dans le jardin de Santa Bárbara!




03/10/2016

Olhao et ses maisons a terrasses


Faisant suite au post précédent, la ville de Olhão a une architecture bien particulière !


C’est une ville du sud, ville de pêcheurs, qui vivent avec l’odeur de la marée et des déchargements de poissons qui arrivent dans le port de pêche qui longe le côté sud de la ville.
Il est dit que les habitants de Olhão côtoyaient les villes du nord d’Afrique lorsque les océans n’avaient point de frontières.

Il leur est venu l’idée de transporter dans leur village grand nombre de formes de l’architecture qu’ils voyaient dans les villes de l’autre côté du long horizon bleu.

Ainsi seraient nées les habitations de Olhão avec leurs toits-terrasses qui rappellent les maisons blanches de l’Afrique du nord, avec qui les habitants locaux avaient des relations commerciales.
On dit que c’est une architecture cubique, car les cubes blanchis se superposent où se frôlent, suivant les exigences du propriétaire.


Toute la ville de Olhão est encore très pittoresque et authentique, et elle attire de nouveaux acheteurs qui récupèrent les vieilles maisonnettes pour les restaurer.

Les escaliers exterieurs qui grimpent au-dessus des terrasses, les cheminées blanches et cubiques, les parapets décorés de motifs, les façades recouvertes d’azulejos, les balcons en fer forgé, les ruelles fleuries, sont autant d’attributs qui caractérisent Olhão.